Bericht von der Vorstandssitzung

thumb_IMG_6874_1024 (Foto: Kurt Veraguth)

Der Vorstand tagte in Neuchâtel und traf sich mit VertreterInnen des Büros der SPMN.
Martin Hauser,
Le Comité soigne spécialement une de ses priorités, soit le contact avec les sections de sa société. C’est dans ce but que sa séance de juin a été organisée à Neuchâtel, permettant d’y associer une délégation de la section neuchâteloise de la Société pastorale suisse, conduite par son président Raoul Pagnamenta.
Ce contact a mis en évidence la situation de l’Eglise neuchâteloise qui, en quelques décennies, a perdu un grand nombre de fidèles et de pasteurs. Aussi la Faculté de théologie de l’Université de Neuchâtel, jadis de renommée internationale, a-t-elle cessé son activité. Or, heureusement, l’Eglise neuchâteloise est spécialement connectée
avec le reste de la Suisse, avec bien d’autres pays et Églises, de manière très oecuménique souvent, par la présence des Communauté de Grandchamp et de Don Camillo sur le territoire du canton.
Entre autres, des thèmes abordés avec les collègues de Neuchâtel ont été la signification du ‘Mariage pour tous’ du point de vue des Églises, ainsi que le complexe ‘Catéchisme, enseignement religieux et confirmation’ et son impact sur l’Eglise.
Le comité, pour sa part, s’est informé sur l’évolution de l’EERS (anciennement FEPS) et a déjà un peu préparé la rencontre avec la pasteure Rita Famos, présidente du Conseil de l’EERS, qui se tiendra en septembre à Berne.
Le Comité s’est prononcé de façon sceptique sur un éventuel projet de doter la charge d’ambassadeur auprès de l’Etat du Vatican avec une ambassade sur place.
Finalement, le Comité a confirmé sa volonté d’organiser en 2022 une rencontre portant sur l’évolution rapide de la charge pastorale. Dès que possible, le Comité invitera à cette rencontre.
Von grosser Bedeutung war für die Mitglieder des Vorstandes der persönliche Austausch, auch mit den Neuenburger Kolleginnen und Kollegen. Auch die brilliante Einführung von Pfarrer Florian Schubert zur historischen Situation des Kantons und insbesondere des Schlosses und der ‚Collégiale‘ trug zum Verständnis des ‚Spiritus loci‘ angenehm bei.

Martin Hauser
Bereitgestellt: 02.07.2021     Besuche: 49 Monat
 
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