Ekklesiologie und Ämtertheologie / Ecclesiologie et théologie des ministères

Comité/SEK - Vorstand/SEK —  Der Vorstand bespricht sich mit den SEK-Mitarbeitern Matthias Hügli und Felix Frey<div class='url' style='display:none;'>/</div><div class='dom' style='display:none;'>pfarrverein.ch/</div><div class='aid' style='display:none;'>132</div><div class='bid' style='display:none;'>2613</div><div class='usr' style='display:none;'>1</div>

(Sitzungsnotizen Vorstand) Bei einer Anfrage des Luzerner Pfarrvereins musste der Vorstand in seiner letzten Sitzung am 22. Januar 2018 im Haus des SEK wieder feststellen, dass es an vielen Orten an einer durchdachten Ekklesiologie und Ämtertheologie fehlt.

Le comité a dû à nouveau constater lors de sa dernière séance le 22 janvier dans les locaux de la FEPS à l’occasion d’une sollicitation de la pastorale lucernoise qu’une solide réflexion ecclésiologique ou de théologie des ministères manque à de nombreux endroits.
Jean-Eric Bertholet,
français en bas

Die Pfarrwahl durch die Gemeindeversammlung, die doch eine lang ersehnte Errungenschaft der Reformation war, wird auch in Luzern im neuen Kirchengesetz in Frage gestellt. Dabei wird der zunehmende Trend wieder wahrnehmbar, die Gemeindeleitung theologisch unreflektiert rein personalrechtlich und verwaltungsmässig anzusehen.
Eine Tagung soll am 7. September solche Fragen rund um neue Kirchenberufe wie den des «Kirchenverwalters» klären helfen.
Was die geistliche Leitung der Kirche oder der Kirchgemeinde sein sollte, war auch Gegenstand einer längeren Unterredung mit SEK-Präsidenten G.W. Locher und weiteren MitarbeiterInnen des Kirchenbunds, wobei die Revision der SEK-Verfassung auch zur Sprache kam. In welchem Sinn kann man auf verschiedenen Ebenen in der Schweiz Kirche sein?
Weitere Traktanden waren u.a. die gemeinsame Tagung mit dem Badener Pfarrverein in Basel am 4. und 5. November 2018 wie auch die kommende Delegiertenversammlung vom 7. Mai in Olten.

Ecclesiologie et théologie des ministères
Le comité a dû à nouveau constater lors de sa dernière séance le 22 janvier dans les locaux de la FEPS à l’occasion d’une sollicitation de la pastorale lucernoise qu’une solide réflexion ecclésiologique ou de théologie des ministères manque à de nombreux endroits. L’élection des pasteurs par la communauté qui est l’une des conquêtes longuement désirées de la Réforme se voit en effet remise en cause par une nouvelle loi ecclésiastique lucernoise.
C’était une nouvelle occasion de constater la tendance croissante à considérer la direction de l’Eglise ou d’une paroisse essentiellement sous le biais du droit du personnel ou de principes administratifs, ceci indépendamment d’une réflexion théologique.
Une conférence devrait aborder de semblables questions le 7 septembre autour des nouvelles professions ecclésiastiques telles celle d’administrateur d’Eglise.
La direction spirituelle de l’Eglise ou de la paroisse a été aussi l’objet d’un long entretien avec le président de la FEPS G.W. Locher et quelques autres collaborateurs et collaboratrices de la FEPS, la réforme de la constitution de la FEPS y ayant aussi été abordée. En quel sens peut-on être Eglise aujourd’hui en Suisse, à des niveaux différents ?
Parmi les autres sujets traités figurent encore les assises communes avec la pastorale badoise les 4 et 5 novembre 2018 à Bâle ainsi que l’assemblée des délégués du 7 mai à Olten.
Autor: Werner Näf     Bereitgestellt: 24.01.2018    
 
aktualisiert mit kirchenweb.ch